Pierre Loti,
La Chanson des vieux époux
“ Une dernière contorsion, très douloureuse, et Kaka-San s’affaissa, la bouche ouverte, le corps tout de côté, à moitié tombée de sa boîte et les bras pendants, comme la poupée d’un guignol de pauvres qui serait au repos, la représentation finie. Ce petit cimetière ombreux, devant lequel s’était accomplie la scène finale, semblait tout indiqué par les Esprits et comme choisi par la morte elle-même. On n’hésita donc pas. On embaucha des coolies qui passaient et bien vite on se mit en devoir de creuser la terre. ”
