E. Dulaurier, Revue des Deux Mondes
“ Il paraît cependant qu’il existait dès lors un centre d’études médicales à Sanaa, dans l’Arabie Heureuse ; mais l’existence de l’école de Sanaa s’explique par le fait que cette contrée, riche de ses productions naturelles et de ses trésors, accumulés par un commerce lucratif qui remontait à la plus haute antiquité, était le foyer d’une civilisation supérieure à celle du reste de la péninsule. Les Arabes fréquentaient aussi en Perse l’école de Djondy Sapour, où étaient professées les doctrines de l’Inde et de la Grèce. ”
