Georges Blanchon , Revue des Deux Mondes
“ La grande portée des armes, chose singulière, aboutit à ce nez à nez qu’est la lutte des tranchées et à ce corps à corps qu’est l’assaut à la baïonnette. Le mécanisme envahissant aboutit à un besoin et a un jaillissement de courage individuel sans égal peut-être dans l’histoire militaire. Avec la plus haute vertu, il exige et favorise encore d’incessantes activités de l’esprit. La machine rend la guerre moins machinale ; elle la spiritualise. La valeur d’une armée reste donc ce qu’elle fut toujours, le produit de deux facteurs également indispensables. ”
