Georges Blanchion, Revue des Deux Mondes
“ Puisque la guerre évolue avant même de s’achever, puisqu’elle est un art vivant et mouvant dans nos mains, c’est quelque chose qui doit nous prendre tout entiers ; il faut la faire non seulement avec tout ce qu’on a, mais avec tout ce qu’on est, mais avec toutes les ressources de l’esprit et de la volonté, avec toutes les richesses des forces vivantes, leur plasticité, qui enveloppe les obstacles, leur souplesse rebondissante sous les chocs, leur passion aux mille visages et leur ténacité à l’invariable étreinte. ”
