Émile Taufflieb

Émile Taufflieb

Résumé

Portrait de Émile Taufflieb Émile Taufflieb Les leçons de la guerre (1920)

L'action du commandement est nulle, il n'y a plus aucune relation entre la préparation et l'exécution.
Les grands principes qui doivent servir de base à toute opération de guerre: la surprise et la manœuvre, sont complètement négligés. Il ne peut y avoir de surprise: l'ennemi, pendant les semaines qui précèdent, a vu sur les photographies de ses aviateurs tous les préparatifs de l'attaque; il se tient sur ses gardes. La manœuvre est inexistante; tous les points du front sont attaqués en même temps, de la même manière, avec la même intensité et avec le même effectif.
Source : Gallica

Portrait de Émile Taufflieb Émile Taufflieb Les leçons de la guerre (1920)

Quoiqu'on dise et quoiqu'on fasse, quelles que soient les décisions des conférences internationales de la Haye ou les prescriptions de la Ligue des nations, la guerre ne disparaîtra jamais de la terre; aucun arbitrage ne pourra l'empêcher. L'homme avec ses passions n'a pas varié depuis sa création, les nations ne sont autre chose que des réunions d'hommes avec les mêmes défauts et les mêmes qualités.
Source : Gallica

Portrait de Émile Taufflieb Émile Taufflieb Les leçons de la guerre (1920)

Le champ de bataille n'est plus qu'une série de tranchées ininterrompues s'étendant de la mer du Nord à la Suisse, de Furnes à Belfort. Nous entrons dans la seconde phase de la guerre, la phase de complète cristallisation. Le front de chaque côté représente une immense place forte dont il faut maintenant faire le siège. La guerre de mouvement se transforme en une guerre de siège, entraînant avec elle des besoins nouveaux.
Source : Gallica

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