Résumé

Historique du 305e régiment d'infanterie… (1920)

Point d'abris où se reposer des fatigues, point de boyaux où cheminer à peu près en sécurité. Tout est à faire malgré la rigueur de la température, malgré l'ennemi qui guette sans cesse, dont les tentatives de coup de main se répètent sans succès d'ailleurs et qui se venge par un bombardement sévère sur la position et les arrières. Le Régiment veille et travaille sans défaillance, des vides se creusent dans les rangs, car. le froid, bien plus que l'ennemi encore, fait son œuvre et vers la fin de janvier si les cœurs sont toujours aussi fermes, les forces sont presque épuisées.
Source : Gallica

Historique du 305e régiment d'infanterie… (1920)

Les travaux sont activement poussés malgré le bombardement ennemi dont l'intensité s'accroît chaque jour, boyaux et parallèles s'achèvent et le 305e escompte le jour prochain où il pourra s'élancer dans un nouvel assaut vers une nouvelle victoire. Mais le commandement estimant que les pertes ont été trop sensibles et que le labeur incessant, sans atteindre les âmes, a peut-être déprimé les énergies physiques, confie à une autre unité le soin et la gloire d'enlever les positions ennemies. La Division Marocaine pousse en effet, le 20 août, une attaque victorieuse avec des pertes très légères.
Source : Gallica

Historique du 305e régiment d'infanterie… (1920)

Les pertes sévères, 8 officiers tués ou blessés, 365 hommes hors de combat, prouvent bien l'acharnement de la lutte et si le Régiment n'a pu pousser plus loin, c'est que la faiblesse des effectifs, l'impuissance de notre artillerie à le soutenir, l'épuisement de tous ne lui permettent pas, comme du reste à toute l'armée française, d'achever l'œuvre si bien commencée à la Marne. Le 305e s'incruste dans le sol en face de son adversaire et commence sa tâche dans la guerre de tranchées.
Source : Gallica

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