Résumé

Les opérations franco-britanniques dans les Flandres… (1918)

Il ne faut jamais oublier, au milieu des circonstances les plus défavorables, que la guerre est un art. Le chef se jauge à son aptitude à saisir la moindre occasion pour quitter la méthode brutale à coups de masses d'hommes et revenir à la véritable manière : la manœuvre éternellement féconde issue de la fertilité de l'intelligence et des illuminations de la pensée.
Dans ces conditions, il faut s'attendre à ce
que la première tentative de percée du front ne réunisse pas, faute d'expérience, toutes les dispositions exigées, et, par suite, n'aboutisse pas.
Source : Gallica

Les opérations franco-britanniques dans les Flandres… (1918)

La hâte dégénère en précipitation; un bataillon de zouaves, débarqué en pleine nuit, est mis aussitôt, tant bien que mal, face à son objectif : un fortin très solide, et, au petit jour, après une préparation rudimentaire, l'attaque a lieu sans reconnaissance, sans avoir vu le terrain à parcourir, sans rien savoir des dispositions de l'ennemi. La guerre, qui est une science précise, ne tolère pas ces dérogations à ses principes éternels.
Source : Gallica

Les opérations franco-britanniques dans les Flandres… (1918)

Une simple tête de pont n'est plus suffisante en fin d'offensive; c'est la source d'un torrent qui inonde et se répand au loin en mettant a profit la première surprise de l'adversaire. Mais, quand les choses commencent à se tasser, quand l'assailli reprend conscience et regroupe ses moyens d'action, la tête de pont devient un nid à projectiles et une zone de concentration d'efforts.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature