José Germain et Stéphane Faye, Revue des Deux Mondes
“ Voici de quelle façon le commandant appliqua la seconde théorie. Ces nomades, il les invita à vivre exactement comme ils vivaient dans leurs tribus, en familles. Rien des troupes régulières, rien même des smalas des premiers spahis algériens. Le Saharien reste son maître, et, en dehors du service, l’autorité n’intervient jamais dans ses affaires. Il n’a rien à regretter, rien à envier. D’ailleurs, s’il est entré à la compagnie volontairement, il lui est loisible, au cas où telle serait sa fantaisie, d’en sortir. ”
