George Lafenestre, Revue des Deux Mondes
“ Le paysage boisé, enfermant la vallée, où se dresse le haut bûcher du chef au milieu d’une foule gesticulante et hurlante, est traité avec l’exactitude expressive que nous demandons aujourd’hui à tout paysage. Le peintre ici séduit et retient avant l’archéologue qu’on sent vivre, néanmoins, dans la vraisemblance des êtres et des choses ; c’est un bon modèle de peinture historique ou plutôt préhistorique, tel que notre temps le peut rêver. ”
