Charles-Louis-François Le Carpentier, Essai sur le paysage, dans lequel on traite des diverses méthodes pour se conduire dans l'étude du paysage… (1817)
“ Celui qui a reçu de la nature l'heureuse influence de l'observation, et cette légère teinte de mélancolie qui fait trouver le bonheur au sein de la solitude, celui qui éprouve le besoin, je dirai même une douce volupté à se trouver seul au milieu des campagnes et des bois, dans le silence de la nature, celui-là est né paysagiste. Loin du commerce du monde, le génie du peintre de paysages s'empare de tout ce qui l'environne, la nature entière devient son patrimoine, elle paraît faite exclusivement pour lui. Tout le charme, tout l'enchante ”
