Glacis (peinture)

Définition et enjeux

Portrait de Oscar-Edmond Ris-Paquot Oscar-Edmond Ris-Paquot Guide pratique du restaurateur-amateur de tableaux… (1890)

Ce que l'on nomme glacis en peinture n'est autre chose qu'une couche translucide, dans laquelle l'huile joue un plus grand rôle que la peinture elle-même.
Les blancs, les terres, et en général toutes les couleurs opaques, sont mises de côté, et ne peuvent être employées pour les glacis. On se sert de préférence de couleurs transparentes par elles-mêmes, telles que les laques, les garances, les stils de grains, les jaunes indiens, les orangés de mars, les bleus de cobalt, et par-dessus tout le bitume, qui est indispensable pour glacer les eaux, les terrains humides, etc...
Source : Gallica

Portrait de Léonor Mérimée Léonor Mérimée De la peinture à l'huile, ou Des procédés matériels employés dans ce genre de peinture… (1830)

Que l'on suppose, par exemple, une eau limpide auprès d'un rocher ou d'une terre aride, il est évident que plus les corps opaques qui l'environnent seront peints avec des couleurs mates, plus une pareille opposition fera ressortir la transparence des glacis employés pour rendre la limpidité de l'eau.
Un glacis n'est parfaitement exécuté qu'autant qu'il produit sur la peinture qu'il recouvre l'ef- fet d'un vernis coloré.
Source : Gallica

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