Jules Determes, Une saison aux eaux de Saint-Gervais… (1841)
“ On sent ici, à la rareté de l'air, que la végétation est près d'expirer, et le deuil de la nature vous pénètre de toutes parts et vous affecte de toute manière. L'énorme glacier de Tré-la-Tête qui descend presque au niveau de la vallée, l'éclaire seul d'un reflet pâle et mélancolique et, au moment où les clartés du jour s'éteignent dans un triste et froid crépuscule , c'est ce glacier, frappé des derniers rayons du soleil, qui jette seul, à travers cette obscurité sinistre, une lueur plus sinistre encore et qui lutte, en quelque sorte, avec les ténèbres, du sombre éclat de ses glaçons. ”
