Jacques-Louis Manget, Chamonix, le Mont-Blanc et les deux Saint-Bernard… (1844)
“ A mesure que le soleil s'abaisse sur l'horizon, on voit son large sommet revêtir successivement mille nuances variées, passer du blanc le plus éblouissant au jaune doré, puis prendre une teinte de pourpre, puis enfin se colorer de ce blanc terne légèrement nuancé d'azur, que les hautes sommités des Alpes conservent après la chute du jour, et qui les fait apparaître comme des spectres au milieu d'une nuit d'été, quand toutes les formes des basses montagnes s'effacent et se confondent en une masse indistincte. ”
