Col de Balme

Définition et enjeux

Jean-François Albanis-Beaumont Description des Alpes grecques et cottiennes… (1802-1806)

La haute et colossale montagne que l'on apperçoit au nord-est de la vallée de Chamoni, et qui sépare cet intéressant bassin du Valais, se nomme le col de Balme: peu de voyageurs quittent le prieuré sans monter sur cette montagne, soit pour y jouir d'un des plus beaux points de vue des Alpes, soit pour pénétrer dans le Valais, et de là faire la tournée du lac de Geneve en passant par Lausanne ou par Evian. La structure du col de Balme est une espece de schiste feuilleté dont les couches offrent dans leur direction une grande confusion étant la plupart inclinées ou verticales
Source : Gallica

Jacques-Louis Manget Chamonix, le Mont-Blanc et les deux Saint-Bernard… (1844)

Il reste encore un quart d'heure de marche peu pénible pour parvenir de cet endroit au point culminant du col de Balme, indiqué par une borne qui marque en même temps les limites du Valais et de la Savoie. A quelques pas au-dessous du sommet, sur le versant de la montagne qui regarde la vallée de Chamonix, on arrive auprès d'une petite maison en bois, portant le nom d'hospice du col de Balme, et ouverte aux voyageurs dans la saison des courses de montagnes. C'est une auberge passable, eu égard aux
localités.
Source : Gallica

Louis Bailleul Les Grimpeurs de montagnes, par L. Bailleul (1882)

Au lieu d'éclater dans Iè voisinage, l'orage fut emporté, comme par une main invisible, dans la direction du col de Balme.
Mais quand le vent déchira les nuages, et que d'immenses éclairs
LE CHEMIN DE LA TETE NOIRE
illuminèrent l'horizon, la vallée apparut si sombre et si sauvage que les touristes demeurèrent tout saisis.
Dans le lointain résonnait le tonnerre que répercutaient les échos des montagnes.
« Les voyageurs du col de Balme ont dû être rudement éprouvés, dit Marcellus. Mes enfants, allons nous coucher. »
Source : Gallica

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