Pierre Marc Isaac Bourrit, Itinéraire de Lyon à la Balme… (1807)
“ Comme le Rhône était fort bas, et qu'il était presque nuit, lorsque nous approchâmes de Thil, nos mariniers ne voulurent pas aller plus loin et nous forcèrent d'y coucher dans une auberge solitaire, à cent pas du rivage, et où les voyageurs, hommes et femmes, sont obliges de coucher pèle-mèle dans une vaste chambre, sans porte, meublée de mauvais lits, qui se touchent presque tous; où l'on arrive à toutes les heures de la nuit, et si triste qu'on serait tenté de prendre pour un bonheur de n'y pouvoir sommeiller un instant. ”
