Résumé

Victor Bernard Une visite à la Grotte d'Hautecour… (1849)

Tout cela est féérique pour un revenant qui aime à se palper et à se démontrer qu'il vit pour tout de bon. Je m'en assurai avec satisfaction en rentrant à Hautecour, savourant à chaque pas les délices du retour, et jurant mes grands dieux que, coupable d'une grande imprudence envers moi-même, je ne redescendrai pas à la grotte de la même manière.
Source : Gallica

Victor Bernard Une visite à la Grotte d'Hautecour… (1849)

Tout n'était pas fini encore : un banc du rocher incliné et glissant, à pic, et large de 2 pieds , conduisait à une mauvaise échelle qui servait pour atteindre le premier lit de pierres roulantes de la grotte.
Cette échelle ne dépassait pas le haut de ce plancher dangereux : on tenait la corde d'une main et on s'agenouillait pour saisir de l'autre le bout de cette échelle. Là encore, si la petite stalactite qui tenait la corde se rompait, on tombait de vingt pieds de haut sur un lit pierreux. Une fois sur l'échelle, on commençait à se sentir plus à l'aise
Source : Gallica

Victor Bernard Une visite à la Grotte d'Hautecour… (1849)

I. Grotte. - Si l'on a égard à son étendue, à sa singulière entrée, et surtout aux belles concrétions qu'elle renferme, la grotte d'Hautecour doit être classée parmi les plus remarquables. J'ai entendu des personnes qui ont visité celles des autres parties de la France, dire que celle-ci était d'un genre parfait et supérieur, si on en excepte la grotte de La Balme qui, grâce à son lac féérique, ne sera jamais égalée : à part cela, celle d'Hautecour rivalise hardiment
par ses beautés particulières.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature