Adolphe Badin, Grottes et cavernes (1867)
“ Rien ne saurait rendre la beauté de cette grotte, lisons-nous dans un recueil déjà cité, lorsque la flamme des torches jette une lueur incertaine sur ces sombres voûtes, d'où pendent çà et là de longues stalactites ; l'eau tranquille et noire (car il y a dans cette vaste caverne un grand lac souterrain qui n'a pas moins de cent mètres de longueur) sur laquelle glisse la barque, ce silence profond, interrompu seulement par les petits cris des chauves-souris effrayées qui se détachent de la voûte, impressionnent vivement l'imagination. ”
