Arnold Boscowitz, Les volcans (1888)
“ On voit par là comment un volcan peut devenir furieux quoiqu'il paraisse dans un plein repos. Qu'on suppose, en effet, que dans la lave de l'Etna, lorsque Riedesel visita le volcan, il se fût développé tout à coup une grande quantité de fluides élastiques, de gaz ou de vapeurs; alors la lave que l'on entendait bouillonner dans l'abîme aurait choqué violemment les flancs de la caverne qui la renfermait; cette lave aurait tonné avec plus de force encore dans ces antres profonds ; elle aurait secoué la montagne, et, en la déchirant latéralement, elle s'en serait échappée comme un fleuve de feu. ”
