Arnold Boscowitz

Élements biographiques

Arnold Boscowitz,  Les volcans (1888)

“ A voir cette montagne faite de sable surle sable mouvant, à la voir ainsi déchirée par de si profondes entailles, il semble qu'elle devra s'écrouler et entraîner dans l'abîme qu'elle recouvre l'homme qui osera la gravir.
Toutefois, elle résiste sous vos pas ; et lorsque, arrivé au sommet, vous laissez vos regards errer sur la scène, vous voyez à vos côtés un gouffre d'une profondeur inconnue, et vous reconnaissez non sans stupeur, que
vous êtes debout sur le bord d'un cratère moins large, mais non moins horrible que celui au sein duquel vous vous trouvez placé.
”
Source : Gallica

Arnold Boscowitz,  Les tremblements de terre (1885)

“ Au sein de la Terre, dans la région embrasée, le feu électrique doit sillonner tous ces torrents de fluides élastiques et de vapeurs surchauffées, qui, sans trêve ni répit, tantôt se dilatent impétueusement, et tantôt se condensent non moins violemment. Il est donc probable que des orages formidables règnent dans l'enfer qui brûle sous nos pieds, et que la foudre éclate dans l'abîme comme dans le ciel. Aussi, je pense que, souvent, le tremblement de terre, avec ses secousses rapides et saccadées, n'est que le contre-coup de l'orage electrique qui gronde dans l'intérieur de la planète. ”
Source : Gallica

Arnold Boscowitz,  Les volcans (1888)

“ Quelque pénible que soit l'ascension des montagnes de feu qu'on vient de gravir; quelque difficile que soit l'accès du cratère qui couronne le Maunaloa dans l'île d'Havaï; quelque rapides que soient au Chili les pentes de l'Antuco, le voyageur robuste, doué de courage et de patience, peut espérer d'atteindre les hauts sommets de ces volcans; mais il en est qui ne laissent point toucher à leur cime altière. Ainsi fait le Sangay, volcan sublime et terrible, dont la cime étincelante de neige et de feu fascine, attire et défie le voyageur. ”
Source : Gallica

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