Arnold Boscowitz, Les volcans (1888)
“ A voir cette montagne faite de sable surle sable mouvant, à la voir ainsi déchirée par de si profondes entailles, il semble qu'elle devra s'écrouler et entraîner dans l'abîme qu'elle recouvre l'homme qui osera la gravir. Toutefois, elle résiste sous vos pas ; et lorsque, arrivé au sommet, vous laissez vos regards errer sur la scène, vous voyez à vos côtés un gouffre d'une profondeur inconnue, et vous reconnaissez non sans stupeur, que vous êtes debout sur le bord d'un cratère moins large, mais non moins horrible que celui au sein duquel vous vous trouvez placé. ”
