Jules Verne,
Voyage au centre de la Terre
(1864)
“ Je ne pouvais dormir sans rêver d’éruption. Or, le rôle de scorie me paraissait assez brutal à jouer. ”
La scorie désigne, en géologie, les matériaux résiduels issus de l'activité volcanique ou de la métallurgie. Ce terme, à l'intersection de la science et de la philosophie, a inspiré des réflexions diverses. Jules Verne, dans Voyage au centre de la Terre, évoque sa nature brutale, tandis que F.
Fouqué, dans Voyage géologique aux Açores, la rattache à des processus volcaniques. Platon, bien que moins directement, aborde dans ses dialogues des questions d'essence et de catégorisation, éclairant par analogie les enjeux de la connaissance. Cette notion, associée à des thèmes comme le volcan ou le métal, incarne une tension entre le matériau et l'idée.
Jules Verne,
Voyage au centre de la Terre
(1864)
“ Je ne pouvais dormir sans rêver d’éruption. Or, le rôle de scorie me paraissait assez brutal à jouer. ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ SOCRATE. Mais crois-tu que ce soit là en quoi consiste l’art de trouver les choses, et que celui qui a trouvé les noms ait aussi découvert les choses qu’ils désignent, ou enfin, que si telle est la méthode pour apprendre, il n’y en ait pas une autre pour chercher et pour découvrir. CRATYLE. Non, l’unique méthode de recherche et d’invention est encore celle dont nous parlons. SOCRATE. Supposons donc, Cratyle, un. homme qui, dans la recherche de la nature des choses, ne prendrait d’autres guides que les noms. Ne : penses-tu pas qu’il courrait grand risque de se tromper ? ”
Platon,
Sophiste ; Politique ; Philèbe…
“ Mais je vois bien que je t’ai troublé, lorsque j’ai, en badinant, élevé si haut ma déesse, comme a dit Philèbe, et t’ai demandé à quelle classe appartiennent l’intelligence et la science. PROTARQUE J’en conviens, Socrate. SOCRATE C’était pourtant facile ; car tous les sages s’accordent à dire, et en cela ils élèvent réellement bien haut leur mérite, que l’intelligence est pour nous la reine du ciel et de la terre ; et peut-être ont-ils raison. Mais recherchons plus longuement, si tu veux, dans quelle classe il faut la placer. ”
Platon,
Œuvres complètes de Platon, traduites par Émile Chambry
(1936)
“ Socrate Eh bien, puisque tu connais l’art de commander les armées, est-ce en tant que bon général ou en tant que bon rhapsode que tu le connais ? Ion Il n’importe en rien, ce me semble. Socrate Comment peux-tu dire qu’il n’importe en rien ? Prétends-tu que l’art du rhapsode et l’art du général sont un seul et même art, ou deux arts ? ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ Continuons donc : quand nous disputons sur le plus grand et le plus petit, qui prenons-nous pour juges ? N’est-ce pas les arpenteurs ? L’ami. Oui. Socr. Quand il s’agit du plus ou du moins, n’avons-nous pas recours aux arithméticiens ? L’ami. Comment ferait-on autrement ? Socr. Eh bien ! quand nous disputons entre nous sur le juste et l’injuste, vers qui allons-nous ? Qui sont ceux qui décident entre nous ? Dis-moi ? L’ami. Est-ce que tu veux parler des juges, Socrate ? Socr. Tu l’as dit : tâche encore de me répondre à ceci : comment les arpenteurs discernent-ils le grand et le petit ? ”
“ THÉÉTÈTE Mais cela, Socrate, si je ne me trompe, s’appelle juger. SOCRATE Tu as raison, mon ami. Reprends donc à présent la question dès le début et, faisant table rase de tout ce qui a été dit précédemment, considère si tu n’y vois pas plus clair au point où tu en es arrivé. Et dis-moi de nouveau ce qu’est la science. THÉÉTÈTE XXXI. — Dire que toute opinion est science, Socrate, c’est impossible, puisqu’il y a aussi une opinion fausse. Mais il y a chance que l’opinion vraie soit science, et voilà ma réponse. ”
Abel Hermant,
La bigarrure plait
(1938)
“ DIOTIME. — Tu en abusais quelquefois. SOCRATE. — Les faits que l'on observe ont, je le veux bien, peu de valeur par eux-mêmes, mais est-il téméraire de les étudier, de les interpréter? N'est-il pas raisonnable d'espérer qu'ils nous livrent le secret des lois qui les régissent, qu'en vain l'entendement chercherait longtemps à tâtons ? DIOTIME. — L'activité de ton intelligence est admirable, ô Socrate. La mort même ne l'a point ralentie. ”
“ SOCRATE Réponds-moi donc : tu apprends bien de la géométrie avec Théodore ? THÉÉTÈTE Oui. SOCRATE De l’astronomie aussi, de l’harmonie et du calcul ? THÉÉTÈTE J’y fais du moins tous mes efforts. SOCRATE Et moi aussi, mon enfant, avec lui et avec d’autres, que je crois entendus en quelqu’une de ces mati ères. Cependant, quoique en général je les saisisse assez bien, il y a un petit point qui m’embarrasse et que je voudrais examiner avec toi et ceux qui sont présents ici. Dis-moi donc : est-ce qu’apprendre n’est pas devenir plus sage relativement à ce qu’on apprend ? ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ SOCRATE. N’est-ce pas que nous nous apprenons quelque chose les uns aux autres, et que nous démêlons les manières d’être des divers objets ? HERMOGÈNE. À la bonne heure. SOCRATE. Le nom est donc un instrument d’enseignement, et qui sert à démêler les choses, comme le battant à démêler des fils. HERMOGÈNE. Oui. SOCRATE. Le battant est un instrument de tissage ? HERMOGÈNE. Sans doute. SOCRATE. Un tisserand habile se servira donc bien du battant, c’est-à-dire qu’il s’en servira en tisserand. Un maître habile se servira bien du nom, bien, c’est-à-dire en maître. ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ L'ÉTRANGER. Oui, Socrate, et ce que beaucoup de doctes personnages avancent quelquefois comme une sage sentence, que l’art de mesurer s’étend à tout ce qui arrive dans le monde, c’est précisément ce que nous disons maintenant. En effet, tous les ouvrages de l’art participent en quelque sorte de la mesure. ”
Eugène Scribe,
Théâtre complet d’Eugène Scribe
“ LA FOLIE. Chez nous l’on dîne [17] : voyez d’ici Comus, Bacchus et tout l’Olympe ; j’ai pour moi le ciel ! TITAN. Et moi les procureurs, et l’enfer avec eux ! Je vous forcerai bien à revenir chez moi, ou nous plaiderons. LA FOLIE. Eh bien ! nous verrons. Scène VII. Les précédens ; L’HERMITE.L’HERMITE. Ah ! mon Dieu ! en voici bien d’autres ! Il y a là je ne sais combien de montagnes qui viennent vous adresser leurs réclamations ! TITAN. Encore des montagnes ! Ah çà ! il en pleut donc ? LA FOLIE. Qu’elles entrent, nous donnons audience à tout le monde. C’est charmant ! ”
Platon,
Ion (traduction Mertz)
“ Socrate. Hé bien ! L’art du rhapsode ne pourras pas tout connaître d’après ton raisonnement, pas plus que la rhapsode. Ion. Exceptons, si tu veux, ces quelques sujets là, Socrate. Socrate. Ces quelques sujets, dis tu ? Mais ce sont presque tout les arts. Quels sujets connaîtra le rhapsode, puisqu’il ne les connaîtras pas tous ? ”
Platon,
Œuvres complètes de Platon, traduites par Émile Chambry
(1936)
“ ALCIBIADE XXIII. — Par les dieux, Socrate, je ne sais plus moi-même ce que je dis et je cours grand risque d’être depuis longtemps, sans m’en apercevoir, dans le plus honteux état. SOCRATE Ne perds pas courage. Si tu t’étais aperçu de ton état à l’âge de cinquante ans, tu aurais de la peine à prendre soin de toi-même, au lieu que tu es justement à l’âge où il faut s’en apercevoir. ”
Platon,
Sophiste ; Politique ; Philèbe…
“ SOCRATE Or cet appétit qui le pousse vers le contraire de ce qu’il éprouve montre qu’il porte en lui la mémoire des choses opposées à celles qu’il éprouve. PROTARQUE Assurément. SOCRATE Donc en nous faisant voir que ce qui nous pousse vers les objets de nos désirs, c’est la mémoire, le raisonnement nous révèle que tous les élans, les désirs et le commandement de tout être animé appartiennent à l’âme. ”
“ Fort bien, dit le grand maître. Rébecca, c’est en ce champ clos que tu devras présenter ton champion, et, si personne ne se présente, ou si ton champion succombe dans le jugement de Dieu, tu mourras de la mort d’une sorcière : telle est notre sentence. Que notre jugement soit inscrit sur nos registres et lu à haute voix, afin que personne ne puisse prétexter cause d’ignorance. ”
Achille Segard, Le Mirage perpétuel
“ Que de fois des amants après tes jeux lascifs, Pâles et secoués de spasmes convulsifs, S’éloignèrent, baignés d’une sueur ardente ! Tu les railles. Tu sais des rites qui rendront Aux muscles épuisés des souplesses nouvelles, Et toi, recommençant tes caresses cruelles, Du signe de la mort tu marqueras leur front ; Comme d’une Circé ta puissance est magique ! ”
Walter Scott,
Le Jour de Saint-Valentin
“ Le compérage, très-dévôt seigneur, le compérage est l’âme de la sorcellerie ; mais, eh... eh... eh !... je n’ai pas l’honneur d’être, eh !... eh !... un allié du personnage dont vous parlez, à l’existence duquel, eh !... eh !... je ne crois pas bien fermement, quoique sans aucun doute Votre Honneur ait plus d’occasions que moi de le connaître. — Continue, drôle, et laisse là cette bouffonnerie, qu’autrement tu payerais cher. — Volontiers, invincible chevalier ”
Platon,
Œuvres complètes de Platon, traduites par Émile Chambry
(1936)
“ LACHÈS C’est l’homme du camp ennemi, Socrate, qui me paraît le plus courageux. SOCRATE Cependant sa fermeté est moins intelligente que celle de l’autre. LACHÈS C’est vrai. SOCRATE Dès lors aussi, celui qui, dans un combat équestre, tient ferme parce qu’il connaît l’équitation, tu le déclareras moins courageux que celui qui tient ferme sans la connaître. LACHÈS Tel est mon avis. SOCRATE Il en sera de même pour l’homme qui tient ferme parce qu’il sait manier la fronde ou l’arc, ou possède quelque autre talent ? ”
Paul Valéry,
Eupalinos ou l’Architecte
“ Phèdre Je suis curieux de tes raisons. Socrate Ô mon ami, tu ne trouves donc pas admirable que la vue et le mouvement soient si étroitement unis que je change en mouvement un objet visible, comme une ligne ; et un mouvement en objet ? Que cette transformation soit certaine, et la même toujours, et qu’elle le soit au moyen de la parole ? La vue me donne un mouvement, et le mouvement me fait sentir sa génération et les liens du tracement. Je suis mû par la vue ”
Platon,
Œuvres de Platon, traduites par Victor Cousin
“ PAGE 201. — SOCR. Si quelqu’un a donné une demi-livre d’or, et qu’il ait reçu le double de ce poids en argent, sera-ce une perte ou un gain ? — L’ANON. Une perte certainement, Socrate ; car l’or lui revient à deux au lieu de douze. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ La Providence se sert des causes secondes, des causes sublunaires, & en détermine le mouvement comme il lui plaît. Les causes secondes sont subordonnées à une cause générale, qui les met en action. Bay. Par un enchaînement de causes inconnues, mais déterminées de tout temps, chaque chose marche en son rang, & acheve le cours de sa destinée. Vaug. Socrate ne regarde la beauté que comme un effet de la nature, qui s’eleve à la connoissance de sa cause. ”
Arthur Conan Doyle,
Nouvelles Aventures de Sherlock Holmes
“ J’ai remarqué que les faits les plus insignifiants fournissaient parfois ample matière à l’observation et à cette rapide analyse de la cause et de l’effet qui rend toute recherche si passionnante. Les plus grands crimes sont souvent les plus simples parce que le motif en est très clair. ”
George James Welbore Agar Ellis, Aventures d'un gentilhomme parisien… (1837)
“ Maintenant, chantez autour de la chaudière, Dansant eh rond, comme les sylphes et les fées, Pour enchanter tous les ingrédiens mêlés dans le vase. LES SORCIÈRES chantent en choeur le couplet suivant. Esprits noirs et blancs, Esprits bleus et gris, Mêlez, mêlez, mêlez, Vous qui savez l'art dé mélanger. DEUXIÈME SORCIÈRE. A la démangeaison qui chatouille mes doigts, je sens passer près de ces lieux quelques profanes. Ouvrez les verrous à quiconque frappera. — Bravo ! bravo ! crièrent alors de tous côtés 279 les spectateurs en applaudissant à outrance, bravo les sorcières ! ”
Théodore de Banville,
Socrate et sa Femme
“ Reprends courage, Maître. Myrrhine, aux assistants, sans être entendue de Socrate. Maître. Sa pâmoison vient d’un accès de rage. L’évanouissement est réel ; cependant, Ne pas s’inquiéter sans mesure est prudent. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ Vois donc la blessure ! CHOEUR DES SORCIÈRES. La route est large, la route est longue : Quelle est cette furieuse presse ? La fourche pique, le balai gratte ; L’enfant étouffe, la mère crève. DEMI-CHOEUR DE SORCIERS. • Nous rampons, comme l’escargot avec sa maison : Toutes les femmes sont devant. Car, s’il s’agit d’aller chez le diable, La femme a mille pas d’avance. DEUXIÈME DEMI-CHOEUR. Nous n’y regardons pas de si près. La femme le fait en mille pas ; Mais, si fort qu’elle puisse courir, L’homme le fait d’un bond. Une voix, d’en fiaut. Venez, venez avec nous du lac des rochers ! ”
Domenico Batacchi, Nouvelles de Batacchi
“ Et l’on en fit des gorges chaudes dans le pays. Le Curé, fou de rage et de colère, Crachait du feu et ne pouvait avaler l’injure. Un mauvais tour, en général, est bien plus déplaisant À qui on le rend qu’à qui on le fait. ”
Paul-Louis Courier,
Oeuvres complètes de Paul-Louis Courier…
(1871)
“ Socrate cueillit des lauriers autant qu' Alcibiade et lui sauva la vie . Voilà d' où vient les seuls guerriers austères , éclairés , c'est - à - dire justes et magnanimes , sont véritablement illustres . – Et voilà , s' écria le Chevalier avec transport , ce que je voudrois être ! Mais , Comtesse , oubliez -vous qu' il se fait tard ? D' ailleurs , tout l' esprit que vous m' étalez ici ne sert ... – Encore un exemple ou deux , Monsieur , et je finis par vous démontrer que vous êtes fou . ”
Frédéric Delacroix, Les procès de sorcellerie au XVIIe siècle… (1896)
“ Des millions d'individus de tout âge, de toute condition, de toute nationalité, l'ont affirmé dans les livres, dans les discours, devant la justice sous la foi du serment, dans les supplices et jusque dans la mort. ”
Jean Crocq, L'hypnotisme scientifique : rapport à M. le ministre de l'Intérieur et de l'Instruction publique (1896)
“ Ici encore, si l'on fait l'expérience avec un malade que le sujet ne connaît pas, si l'on a soin de ne lui donner aucun indice, les résultats sont vagues, inconstants; si l'on se sert d'une fausse couronne aimantée, en fer ou en bois, l'expérience réussit tout aussi bien qu'avec la couronne aimantée véritable. ”
Nicolas Martin, Poésies complètes... (3e édition fort augmentée… (1857)
“ Un solennel silence, où maint sanglot éclate, Succède, et Julien, comme un autre Socrate, Environné d'amis, s'entretient avec eux Des destins réservés aux mortels vertueux, De l'âme indestructible et de son excellence, Et des cieux sans limite où son aile s'élance. ”
Louis Jourdan,
Rimes galantes et rimes rustiques
(1897)
“ Que je meure Si je franchis le seuil de la porte. SOCRATE. Demeure, O fils de Clinias, Socrate s'en ira. Et la foule, voyant le maître seul, dira : Notre espoir, notre orgueil, l'enfant chéri d'Athènes, Plus fou que Lysistrate, et plus vil que Clystènes, Une Circé le change en bête. ”
Émile Verhaeren,
Verhaeren - Poèmes
“ Et je voudrais aussi ma couronne d’épines Et pour chaque pensée, une, rouge, à travers Le front, jusqu’au cerveau, jusqu’aux frêles racines Où se tordent les maux et les rêves forgés En moi, par moi. Je la voudrais comme une rage, Comme un buisson d’ébène en feu, comme des crins D’éclairs et de flammes, peignés de vent sauvage ; Et ce seraient mes vains et mystiques désirs, Ma science d’ennui, mes tendresses battues De flagellants remords, mes chatoyants vouloirs De meurtre et de folie et mes haines têtues Qu’avec ses dards et ses griffes, elle mordrait. ”
Abel Hermant,
La bigarrure plait
(1938)
“ Il te semble que tu surprends la naissance, la croissance tumultueuse, les violents orages ou les petits accidents de leurs passions, et qu'elles t'affectent toi-même par une sorte de prodigieuse sympathie DIOTIME. — Oui, oui, ô Socrate, c'est bien cela. ”
Camille Pelletan,
La Semaine de Mai
“ Nous retrouverons souvent ce général : d’après tous les récits, c’était chez lui une habitude de faire d’abord sonner son nom aux oreilles des insurgés. On devine les menaces et les propos par lesquels le général continua. ”
Pierre Corneille,
Le Cid
(1637)
“ Sire, mon père est mort ; mes yeux ont vu son sang Couler à gros bouillons de son généreux flanc ; Ce sang qui tant de fois garantit vos murailles, Ce sang qui tant de fois vous gagna des batailles, Ce sang qui tout sorti fume encor de courroux De se voir répandu pour d’autres que pour vous, Qu’au milieu des hasards n’osait verser la guerre, Rodrigue en votre cour vient d’en couvrir la terre. J’ai couru sur le lieu, sans force et sans couleur : Je l’ai trouvé sans vie. Excusez ma douleur, Sire, la voix me manque à ce récit funeste ; Mes pleurs et mes soupirs vous diront mieux le reste. ”
Louis Ulbach,
Les Roués sans le savoir, par Louis Ulbach
(1857)
“ Il n'est pas de moment, pas d'heure qui interrompe votre devoir. Vous êtes, mon pauvre ami, dans une faction continuelle; jour et nuit, vous devez avoir l'oeil ouvert, l'oreille tendue. Pendant l'étude, vous ne devez avoir que le cahier des punitions sous votre main. ”
Théophraste,
Oeuvres complètes de J. de La Bruyère…
(1876)
“ « Le sot de la cour dit ses sottises plus élégamment que le sot de la ville ne dit les siennes. Dans un homme obscur, c'est une preuve d'esprit, ou du moins d'éducation, que de s'exprimer bien. Pour l'homme de la cour, c'est une nécessité ; il n'emploie pas de mauvaises expressions, parce qu'il n'en sait pas. Un homme de la cour qui parlerait bassement me paraîtrait presque avoir le mérite d'un savant dans les langues étrangères. » (Duclos, Considérations sur les mœurs.) 2. Voyez le Lexique à ce mot. ”
