F. Fouqué, Voyage géologique aux Açores
“ Dans les parties les plus reculées de l’île, le soleil, qui brillait quelques instans auparavant de tout son éclat, se trouve voilé d’une nuée fuligineuse. Au loin, l’atmosphère est infectée par l’odeur fétide de l’hydrogène sulfuré. En même temps jaillit un fleuve de lave en fusion qui descend vers le nord, couvrant une largeur d’environ 300 mètres. La terreur atteignit alors son plus haut degré ; les habitans des villages voisins de la nouvelle bouche volcanique s’empressèrent de se sauver à l’extrémité opposée de Fayal, quelques-uns même se réfugièrent dans les autres îles de l’archipel. ”
