Résumé

Théodore Barrois Recherches sur la faune des eaux douces des Açores (1896)

«Les recherches les plus minutieuses n'ont pas amené la découverte du plus petit Mollusque, ni dans les lacs, ni dans les marécages, ni dans les cours d'eau, ni dans les petites fontaines des régions montagneuses qui sont si nombreuses et jamais complètement à sec. A part la Grenouille, dont l'introduction est toute récente, l'Anguille et le Cyprin, dont l'importation me parait également certaine, les eaux douces des Açores ne contiennent d'autres organismes vivants que quelques larves d'Insectes et quelques plantes aquatiques.»
Source : Gallica

Théodore Barrois Recherches sur la faune des eaux douces des Açores (1896)

Les montagnes qui bordent le lac au Nord, à l'Ouest, et aussi un peu au Sud, sont hautes et escarpées ; à l'Est au contraire, la pente est beaucoup plus douce et c'est sans aucune difficulté qu'on a tracé la superbe route qui, en longeant le Lagoa dans presque toute son étendue , conduit de Villa-Franca au village de Furnas. Si l'on n'était mis en éveil par la constitution volcanique spéciale du sol et par le cachet particulier de désolation qu'imprime aux lacs açoréens l'absence de toute végétation littorale, on pourrait se croire en Suisse, ou mieux en Ecosse.
Source : Gallica

Théodore Barrois Recherches sur la faune des eaux douces des Açores (1896)

Grâce à ces excellentes conditions d'humidité et de chaleur, d'une chaleur régulière, sans brusques variations, sans grand écart hibernal (10° en moyenne) , la végétation est luxuriante aux Açores, et tout le monde sait que les jardins de S. Miguel sont réputés parmi les plus beaux qu'il y ait au monde. Ceux de MM. José et Ernesto do Canto, de M. le comte de Jacome, de M. Borges sont de véritables merveilles où l'on trouve réunies les plantes les plus belles et les plus rares de l'Europe aussi bien que de l'Amérique, de l'Asie aussi bien que de l'Afrique et de l'Australie.
Source : Gallica

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