Charles-Armand Guichard

Résumé

Charles-Armand Guichard Découverte de la grotte Guichard… (1871)

Arrivée à peu près au milieu du versant de la montagne, la hyène avait changé de direction pour remonter le fond du ravin des chacals, qui est profond, tortueux, encaissé entre ses deux escarpements presque à pic, et qui est en même temps encombré de hautes herbes, telles que : dys, alfa, thym et romarin en fleurs; de buissons d'essences vertes eu hiver comme en été, tels que : pins d'Alep, myrthe, lentisque, chêne-vert et genévrier.
Source : Gallica

Charles-Armand Guichard Découverte de la grotte Guichard… (1871)

Dans plusieurs endroits, même dans le milieu de la largeur de la grotte, il y en a qui se sont réunies et qui forment des colonnes entières avec leurs chapiteaux, et des piliers comme on en voit dans nos églises gothiques, qui sont, nonseulement d'une grande solidité, mais très-utiles pour supporter la grande voûte. On croirait que la nature en a prévu la nécessité.
Ces stalactites et ces stalagmites changent de forme à mesure que l'on avance, et elles présentent des tableaux de plus en plus admirables.
Source : Gallica

Charles-Armand Guichard Découverte de la grotte Guichard… (1871)

Après être restés pendant deux ou trois minutes dans cette attente émouvante, où il se passa bien des choses dans mon esprit, je songeai que si le féroce animal, dans sa colère, avec sa vivacité et son énergie, venait à se lancer sur nous avant que nous n'ayions pu nous servir de nos armes, nos lumières s'éteindraient nécessairement par le mouvement et l'émotion de chacun, et qu'alors nous nous trouverions dans une complète obscurité qui nous priverait de tous nos moyens de défense.
Source : Gallica

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