Louis Bertrand,
Revue des Deux Mondes
“ D’abord, le paysage redevient d’une monotonie désolante. Les montagnes s’abaissent, perdent leurs belles formes monumentales. Nous voici tout près de la frontière algérienne. Tébessa est à quelques lieues, derrière ces collines médiocres, à la végétation terne et cendreuse. La plaine jaunâtre, sillonnée de faibles ondulations, semble déserte. ”
