Résumé

L'expédition militaire en Tunisie… (1898)

Le bombardement et la prise de Sfax, la défense de l'oasis de Gabès nous montrent des ennemis sachant et voulant se défendre, empêchant une colonne européenne de déboucher du camp qu'elle a organisé à son débarquement.
Les opérations dirigées contre la colonne française marchant
sur Hammamet, à la fin du mois d'août, nous font voir des bandes presque sans cohésion tentant avec succès des attaques de nuit et sachant profiter du malaise qu'elles causèrent à de jeunes troupes encore novices à la guerre d'Afrique.
Source : Gallica

L'expédition militaire en Tunisie… (1898)

Mais cette direction les conduisait sur le territoire des Madjeur et des Ouartan; ceux-ci, quoique en état d'insurrection, étaient capables de les ghazzier et de s'en faire un mérite pour obtenir, pour eux-mêmes, l'aman à de meilleures conditions. Ali ben Ammar n'avait plus autour de lui qu'une foule affolée, composée uniquement d'Oulad-Ayar; il s'y trouvait au plus un millier d'hommes armés traînant à leur suite femmes, enfants et troupeaux, ne songeant plus à se défendre, mais ne pensant qu'aux moyens d'échapper au péril.
Source : Gallica

L'expédition militaire en Tunisie… (1898)

On m'a raconté que le général commandant la colonne de Souk-el-Arba a voulu réquisitionner trois cents chevaux et deux mille mulets chez les Oulad-bou-Salem, les Djendouba et les Chiahia. Les Ouladbou-Salem et les Djendouba ont répondu que leur misère ne leur permettait pas de satisfaire à cette demande. Quant aux Chiahia, ils ont refusé de se soumettre aux exigences du général. A la suite de ce refus, les Français sont venus les attaquer; ils ont incendié les gourbis et ont tué tous ceux qui tombaient sous leur main, sans distinction de sexe ni d'âge.
Source : Gallica

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