Amédée Le Faure

Amédée Le Faure

Résumé

Portrait de Amédée Le Faure Amédée Le Faure Le voyage en Tunisie (1882)

Il ne suffisait pas de prendre cette attitude fausse, mais qui fait ici sourire les juifs de pitié. Il ne suffisait pas d'en être réduit, pour le plus grand respect des règlements, à considérer la Tunisie comme faisant partie de l'Algérie. Il fallait encore que, pour brocher sur le tout, la politique vint s'en mêler.
Oui, la politique !
Nous n'avons en Tunisie que des ennemis, et c'est le devoir de ces gens après tout. Ne sommes-nous pas chez eux?
Eh bien ! nous passons notre vie à ménager, à flatter tout le monde.
Source : Gallica

Portrait de Amédée Le Faure Amédée Le Faure Le voyage en Tunisie (1882)

« Oh ! je ne vous dis pas qu'il n'y a pas des responsabilités bien lourdes à dégager; cela vous regarde. »
Voilà donc le premier terme de la question : rester en Tunisie, y rester toujours, avec la fièvre typhoïde et l'Arabe, sans profit et sans gloire.
Il y a un second terme : s'en aller le plus vite possible, en tâchant de trouver un moyen rable, — ce qui ne sera pas aisé, je le reconnais.
Or, l'expédition sur Kérouan aura pour effet à peu près certain de rendre cette seconde solution impossible.
Nous espérons un combat, nous rêvons une victoire, un bombardement nous siérait.
Source : Gallica

Portrait de Amédée Le Faure Amédée Le Faure Le voyage en Tunisie (1882)

Oui, Messieurs, au mois d'avril, au moment où la guerre a éclaté, ou, si vous le préférez, au moment où l'on a commencé l'expédition contre les Kroumirs, on n'a pas eu souci de la mobilisation, et on est arrivé à ce résultat que, pour entretenir en Tunisie une troupe qui n'a pas dépassé 25 à 30,000 hommes, on a compromis directement en France 100,000 ou 150,000 hommes à l'époque possible d'une mobilisation; on a compromis indirectement l'armée tout entière.
Source : Gallica

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