Evremond-Lucas, La Tunisie à vol d'oiseau : notes de voyage… (1911)
“ Le sol brûlé par le soleil est coupé de fondrières, jonché de débris de toutes sortes, c'est à travers un désert de pierres que le pèlerin gravit la colline de Byrsa. - Du sommet de la colline, devant l'admirable panorama qui l'entoure, chacun peut évoquer l'âme de la grande ville. Tour à tour apparaissent à l'horizon, la pointe Sidi Bon Saïd, le cap Bon, le Boukornine, et plus loin le majestueux Zaghouan dont les sources pures alimentent Carthage, la Goulette et Tunis. - Quel contraste entre la splendeur de l'horizon et la désolation du champ de ruines qui s'étend au pied de Byrsa ! ”
