Résumé

Evremond-Lucas La Tunisie à vol d'oiseau : notes de voyage… (1911)

Le sol brûlé par le soleil est coupé de fondrières, jonché de débris de toutes sortes, c'est à travers un désert de pierres que le pèlerin gravit la colline de Byrsa. -
Du sommet de la colline, devant l'admirable panorama qui l'entoure, chacun peut évoquer l'âme de la grande ville. Tour à tour apparaissent à l'horizon, la pointe Sidi Bon Saïd, le cap Bon, le Boukornine, et plus loin le majestueux Zaghouan dont les sources pures alimentent Carthage, la Goulette et Tunis. -
Quel contraste entre la splendeur de l'horizon et la désolation du champ de ruines qui s'étend au pied de Byrsa !
Source : Gallica

Evremond-Lucas La Tunisie à vol d'oiseau : notes de voyage… (1911)

OASIS D'EL OUDIANE. Les sources.
a la vision des merveilleuses allées de l'oasis, limitées par de hautes « tabia » ombragées par de gigantesques palmiers; c'est la vie après la mort, les voix humaines après le silence, le marabout, la mosquée, l'habitation : tout ce qui fait la civilisation arabe.
Puis l'oasis de Tozeur : une émeraude sertie dans un rayon de soleil. Tozeur, au bord du Chott Djérid, vaste lac intermittent couvert d'efflorescences salines, jouit de cette chose si précieuse au désert : l'eau vive.
Source : Gallica

Evremond-Lucas La Tunisie à vol d'oiseau : notes de voyage… (1911)

Des hommes qui semblaient à jamais séparés par une étendue désertique et sans limites parviennent à se grouper, tant le besoin d'union est inné au cœur de l'homme. Des traditions millénaires, resserrées par des mariages, des luttes, des traités, ont appris aux tribus cantonnées sur les confins du désert à conserver des relations qui sont la sauvegarde d'intérêts vitaux : le commerce, l'industrie, la chasse. Ils se rencontrent aussi pour vider leurs querelles, car l'âme ancestrale de l'homme primitif revit chez les nomades du grand désert et excite en eux l'esprit de rapine et de guerre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature