Eugène Brieux,
Tunisie
(1912)
“ Il y a peu d'années encore, il fallait être presque un explorateur, pour connaître le Djerid, pays des oasis et des chotts tunisiens ; il fallait tout au moins pouvoir disposer d'une assez forte somme, de beaucoup de temps, et, de plus, être capable de supporter la fatigue de longues étapes à cheval, mule ou chameau. Tozeur la ville importante de ce pays, Tozeur la reine des oasis, Tozeur si pittoresque, Tozeur la dernière étape avant les solitudes brûlantes du Sahara, Tozeur maintenant est accessible en chemin de fer le plus commodément du monde et pour les touristes de tout âge. ”
