Fragment d'un Journal, 5 Mai 1868… (1868)
“ Alors intervenait l'Ange du foyer, Jeanne, avec ses paroles douces et persuasives; elle embrassait son père et lui rappelait la promesse de l'Apôtre : « Celui qui espère en Dieu ne périt jamais. » Et c'était entre le père et la fille des serrements de mains, de saintes caresses, des mots jaillissant du cœur, de doux entretiens entrecoupés d'éloquents silences, et, à la suite de ces scènes pleines d'émotion et d'attendrissement, M. Delcour se redressait rasséréné et plus fort pour la lutte, Jeanne était heureuse d'avoir répandu le beaume de son amour sur de si vives blessures. ”
