Léon Cosnier, Le commissionnaire de Sainte-Marie… (1877)
“ A Saint-Jean, la pharmacie était si près de la grande salle, de l'unique salle des malades, que dans l'après-midi, sœur Jeanne et ses assistantes, sans appeler leurs compagnes du service intérieur, allaient souvent porter les remèdes à ceux auxquels ils étaient destinés. L'honnête Victor ne s'étant jamais approprié l'alcool ou les vins de liqueur, à l'usage des malades, inspirait une telle estime qu'on lui confiait non-seulement le transport des tisanes, mais encore celui des médicaments. ”
