Résumé

Léon Cosnier Le commissionnaire de Sainte-Marie… (1877)

A Saint-Jean, la pharmacie était si près de la grande salle, de l'unique salle des malades, que dans l'après-midi, sœur Jeanne et ses assistantes, sans appeler leurs compagnes du service intérieur, allaient souvent porter les remèdes à ceux auxquels ils étaient destinés. L'honnête Victor ne s'étant jamais approprié l'alcool ou les vins de liqueur, à l'usage des malades, inspirait une telle estime qu'on lui confiait non-seulement le transport des tisanes, mais encore celui des médicaments.
Source : Gallica

Léon Cosnier Le commissionnaire de Sainte-Marie… (1877)

Après avoir remercié les Sœurs de leurs attentions, n'ayant que de douces paroles pour elles, pour les camarades, ses voisins, ou les personnes qui venaient le voir, il attendit la mort avec courage et confiance en la miséricorde divine, ne pensant plus qu'à se préparer à une vie meilleure, passage toujours redoutable, même pour les braves gens.
Un tel exemple ne peut être oublié. Quand nous aussi, après avoir terminé notre tâche, nous ne serons plus là pour attester les mérites de l'honnête homme regretté par tous, le souvenir en sera conservé d'une manière durable à Sainte-Marie.
Source : Gallica

Léon Cosnier Le commissionnaire de Sainte-Marie… (1877)

Si nous nous élevons à des considérations bien autrement importantes que les intérêts matériels, c'est alors que la compensation est toute à votre bénéfice. Oui, il faut être saint pour oublier complétement les choses d'ici-bas, et la religion ne l'exige point ; seulement elle nous prescrit de tourner nos regards vers le ciel, et d'y aspirer de plus en plus, en nous corrigeant et en devenant meilleurs.
Source : Gallica

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