Michel Nour, L'heure du châtiment (1938)
“ C'était bien Jeanne qui était là, à genoux et priant avec ferveur : — Mon Dieu, suppliait-elle, mon Dieu, pardonnez-moi! Si l'une de nous deux doit mourir, permettez que ce soit moi et non pas elle... qui est aimée. Puisque vous l'avez déjà protégée ici même aujourd'hui, accordez-lui encore votre protection et que ma mort soit la seule rançon du bonheur de ma pauvre Louise ! ... Ce n'est pas de sa faute à elle si elle conquiert tous les cœurs. Qu'elle choisisse librement entre Bernard et Herbert... ”
