Clémentine Louant, Pauvre Germaine !
“ Hélas ! égoïste que j’étais, je n’ai pas compris que dans la solitude où nous vivions à trois, l’éveil de ce jeune cœur était inévitable, et que ma sœur ne pouvait revoir Jacques et l’apprécier, sans l’aimer comme moi. J’ai dit à Jeanne : Dépêche-toi de guérir, Jacques reviendra le jour où tu pourras aller l’attendre à la grille du jardin. Elle a jeté un cri de joie, sans penser à moi ; amour égoïste et cruel, que fais-tu de nous ! Depuis, ses forces reviennent rapidement, je sens qu’elle veut vivre, et qu’elle attend de moi un complément de vie. ”
