Adélaïde de Souza,
Œuvres complètes de madame de Souza
“ Le soir, tous les beaux esprits des environs sont venus former une cour à miss Eudoxie. Marie a fait le thé. Par quel amour-propre désire-t-on pour celle qu’on préfère, des suffrages que l’on dédaignerait pour soi ? Je souffrais d’entendre ces messieurs ne jamais adresser la parole à Marie, que pour lui donner la peine de les servir : ils blessaient mon sentiment, et n’auraient pu décider mon opinion. Lord Seymour et Sara sont sortis ; lady Seymour m’a fait approcher d’elle. Avec quel respect, quel regret elle m’a parlé de mon excellente mère ! ”
