Alphonse Karr,
Les Soirées de Sainte-Adresse, par Alphonse Karr
(1853)
“ Peu importe ! la tante Eudoxie descend et remonte bientôt avec son éventail. Théodorine vient s'acquitter de ses devoirs auprès de ses maîtresses ; seulement alors on lui communique le plan d'évasion et l'espoir de liberté. Elle sait à quel signal elle doit se tenir prête à partir. Eudoxie et sa nièce se couchent et éteignent leurs lumières. Eudoxie, après quelques instants d'une conversation vague, entame l'histoire de l'éventail. Pour cette fois, voici un éventail qui ne passera pas sans avoir acquitté les droits; un éventail qui ne partira pas sans avoir payé sa rançon. ”
