Henriette-Étiennette-Fanny Reybaud, Le château de St.-Germain. Tome 2 (1837)
“ Mais ce n'est pas à vingt ans qu'on brise ainsi dans son cœur tout ce qu'on a aimé, tout ce qui est resté au-delà de cette terrible grille!. — Hélas! je le sens bien! fit Christine en soupirant; et cependant j'ai ici ma mère!. — C'est une sainte ! Mais toutes les âmes n'ont pas une si ferme et si pieuse vocation. J'avais cru d'abord que j'imiterais les bienheureuses qui, depuis tant d'années, servent Dieu avec la même ferveur; mais la grâce s'est retirée de moi, et j'ai senti que je me damnerais en suivant le chemin qui les mène au paradis. ”
