Amédée Renée, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1857)
“ La demoiselle Anne Mancine, Qu'on dit être toute divine, Pour tous les attraits infinis Que la nature en elle a mis, Et le sieur Alfonse, son frère, Viennent, dit-on, en cette ville voir la duchesse de Mercœur, Leur bien - aimée et chère sœur. Marie et Hortense, au couvent des filles de Chaillot, il n'en est point question ; la mère aima mieux sans doute la garder près d'elle. On la confia, ainsi que ses sœurs, aux soins de madame de Venelle; son éducation se fit donc au Louvre et au palais Mazarin, où son esprit précoce et sa gentillesse firent l'amusement du cardinal et de la cour. ”
