Jules Cousin, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1856)
“ Quoi de mieux assorti, semble-t-il, que cette belle indolente, cette gracieuse femme, comblée de tant de dons du ciel, et cet homme de si bonne compagnie, spirituel, instruit, aimable, et passionnément amoureux? Leur mariage eut lieu au commencement de 1661, et le cardinal mourut peu de temps après. Ils allèrent résider dans ce palais de Mazarin , rempli des plus précieux tableaux, des marbres les plus rares, et qui surpassait le Louvre en richesses intérieures; leur existence y devait être magnifique. ”
