Gabriel-Jules de Cosnac

Résumé

Gabriel-Jules de Cosnac Les richesses du palais Mazarin… (1884)

Les tableaux de Charles Ier, les tapisseries de la reine Christine de Suède, celles du cardinal Barberini, du duc de Guise, du commandeur de Souvré, les dons du roi d'Espagne et de don Louis de Haro, lui avaient apporté leurs riches tributs.
Les heureux de ce monde, comblés par les dons de la fortune, ne sauraient, tant la nature humaine est bornée et finie, jouir à la fois de tous les avantages qu'elle leur prodigue. Tel fut le sort du cardinal Mazarin; il ne put jouir que bien peu des splendeurs de son palais et des richesses qu'il y avait accumulées.
Source : Gallica

Gabriel-Jules de Cosnac Les richesses du palais Mazarin… (1884)

Il produisit un chefd'œuvre pour les chanoines de Courtrai, l'Élévation de la Croix. Comme portraits, il fit à cette époque ceux de Marie de Médicis et de son fils Gaston, qui, chassés de France par Richelieu, s'étaient réfugiés à Bruxelles; celui du prince d'Orange et de sa famille, et les deux magnifiques portraits équestres du duc d'Aremberg et du duc d'Albe.
La renommée de Van Dyck comme peintre et comme graveur arrivait à un tel éclat, que Charles Ier, cet amateur éclairé des beaux-arts, sentait plus que jamais l'ardent désir
de fixer l'éminent artiste auprès de lui.
Source : Gallica

Gabriel-Jules de Cosnac Les richesses du palais Mazarin… (1884)

S'il ne fût resté sous l'empire de cette passion, il n'eût � tenu qu'à lui d'avoir d'autres destinées : le mariage ou la pourpre. Le cardinal Ribienna, connu sous le nom de Santa Maria in Portico, lui offrit sa nièce en mariage ; le pape Léon X voulait placer sur sa tête la barrette de cardinal : la Fornarina demeura la préférée.
Ce grand peintre obtint de son vivant même une telle célébrité, que le temps, qui grandit le plus souvent les renommées, n'a rien pu ajouter à la sienne.
Source : Gallica

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