François Boucher

Définition et enjeux

Théodore Lejeune,  Guide théorique et pratique de l'amateur de tableaux… (1863-1865)

“ François Boucher fils, mort à Paris en 1781, et dont les tableaux, dans le genre de Lajouë, sont une exagération sèche et empàtée de la manière de son père - - Pierre, dont j'ai déjà fait mention pâtée de la manière de son père; - Pierre, dont j'ai déjà fait mention plus haut au sujet de Natoire, et qu'on distingue facilement à sa couleur vineuse et briquetée; — Natoire lui-même, dont les productions ont quelque ressemblance avec Boucher, mais dont le petit goût de dessin et
la couleur froide indiquent de suite l'origine
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Jal Auguste Jal,  Dictionnaire critique de biographie et d'histoire… (1867)

“ Son fils ne put par-
venir à être un peintre même médiocre ; il se fit architecte, et ne conquit aucune réputation dans son art; ses gendres le devancèrent dans la iombe. Ce ne fut cependant point à la douleur que succomba François Boucher; un asthme qui l'oppressait depois quelque temps, mais qu'on avait cru sans danger, l'étouffa, le 30 mai 1770. Le lendemain il fut transporté à Saint-Germain l'Auxerrois pour y être inhumé.
”
Source : Gallica

Tableaux, dessins, statues et bas-reliefs (1883)

“ Fils d'un dessinateur en broderies, François Boucher étudia chez Le Moyne, cultiva la peinture et la gravure et remporta le premier prix à l'Académie en 1723; il partit pour l'Italie en 1725. Reçu académicien en 1734, directeur de l'Académie en 1765, il succéda à Carle Van Loo, comme premier peintre du roi, attaché à la manufacture de tapisseries de Beauvais.
Boucher eut une vogue immense et produisit d'innombrables œuvres.
273. - L'Aurore et Céphale.
H. 2,42. L. 1,69. T.
Ils sont assis sur des nuages : des amours arrêtent les coursiers du char, tandis que d'autres répandent' des fleurs.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature