Jules Cousin

Élements biographiques

Jules Cousin,  Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1856)

“ Faites-nous l'éloge d'Hortense ! Je pourrais en charger le dieu du double mont,
Mais j'aime mieux Saint-Évremond.
L'esprit d'Hortense, en effet, ne fut pas moins encensé que sa beauté par sa petite académie. Voici ce qu'en dit Bayle lui-même, qui n'était point sous le
jouit plus guère à Paris; sa tète est bien affaiblie. C'est le destin des poètes : le Tasse et Lucrèce l'ont éprouvé. Je doute qu'il y ait eu du philtre amoureux pour La Fontaine : il n'a guère aimé de femmes qui en eussent pu faire la dépense.
”
Source : Gallica

Jules Cousin,  De l'orgaanistion [sic] et de l'administration des bibliothèques publiques et privées… (1882)

“ Le bibliothécaire d'une bibliothèque publique est un fonctionnaire, entre les mains de qui a été remise une portion de la richesse publique, pour la faire servir, dans une mesure voulue, au bien général de la communauté, et il est tenu de veiller, avec une sollicitude de tous les instants, à ce que cette richesse ne subisse de son fait, aucun amoindrissement. Il devra donc ne négliger aucun moyen d'assurer cette conservation, qui est pour lui un devoir de conscience : il devra veiller en même temps à l'ensemble et aux détails, et ne jamais laisser se refroidir son zèle. ”
Source : Gallica

Jules Cousin,  Le tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne… (1865)

“ S'il est vrai que chaque poëte, chaque artiste porte en son âme une divinité qui l'inspire, la muse de Watteau ne serait pas la Beauté Idéale, la Vénus antique, dont la majestueuse nudité impose à nos sens une admiration pleine de respect, cette beauté suprême et absolue que la Grèce adorait dans ses temples, et qu'un ciseau divin réalisa en marbre de Paros. ”
Source : Gallica

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