Jules Cousin, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1856)
“ Faites-nous l'éloge d'Hortense ! Je pourrais en charger le dieu du double mont, Mais j'aime mieux Saint-Évremond. L'esprit d'Hortense, en effet, ne fut pas moins encensé que sa beauté par sa petite académie. Voici ce qu'en dit Bayle lui-même, qui n'était point sous le jouit plus guère à Paris; sa tète est bien affaiblie. C'est le destin des poètes : le Tasse et Lucrèce l'ont éprouvé. Je doute qu'il y ait eu du philtre amoureux pour La Fontaine : il n'a guère aimé de femmes qui en eussent pu faire la dépense. ”
