Résumé

Jules Cousin Le tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne… (1865)

Je porte un toast spécial aux représentants de la presse, à ces justes appréciateurs de tout ce qui est bien, de tout ce qui est beau, de tout ce qui est noble, à ces hommes érudits, enfin, qui apprendront bientôt à la France entière qu'à Nogent-sur-Marne, le culte des beaux-arts est sacré, et que le souvenir de nos gloires nationales y est vivace, durable et vénéré.
Source : Gallica

Jules Cousin Le tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne… (1865)

Watteau est une renommée profondément française. Il est du terroir de Molière. Les jours de désœuvrement, où la couleur se refroidit au bout du pinceau, où le soleil de l'esprit ne peut percer la nuée, Watteau allait rire au Médecin malgré lui ou pleurer au Misanthrope. Je ne doute pas qu'il n'ait compris la profondeur de Molière. Il y a entre Molière et lui plus d'un trait de famille; Alceste les rassemble par plus d'un sentiment. Tous les deux, le peintre et le poëte, ont créé leur comédie, leur immortelle comédie, sans souci des poétiques consacrées
Source : Gallica

Jules Cousin Le tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne… (1865)

A A M. ARSÈNE HOUSSAYE
« Qui vient de montrer une fois de plus ce qu'on peut attendre de son esprit lumineux, de son goût éprouvé et de son profond amour des Beaux-Arts. Personne, certainement, n'avait des droits plus incontestables à représenter dans cette solennité l'illustre maréchal, que la sollicitude de l'empereur a mis à la tête de l'administration des BeauxArts. C'est doublement honorer Watteau, que de lui désigner un tel panégyriste. »
Source : Gallica

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