Robert de la Sizeranne, Une heure à la collection Chauchard
“ « À Decamps l’Orient ! À Decamps la couleur folle ! À Decamps la lumière ivre ! À Decamps seul, — le soleil ! » Nous autres, devant cette chose cuite, lourde, roussie, nous demeurons perplexes comme des gens qui, d’un feu d’artifice éteint, ne voient plus que la carcasse. Mais d’une part le temps a dû patiner cette toile et la pousser au noir ; d’autre part, l’accoutumance aux peintures impressionnistes a singulièrement déplacé notre point de comparaison. À l’époque où parut Decamps, on n’avait jamais vu, dans la peinture française tout au moins, pareils effets de lumière. ”
