Résumé

Promenade au Salon 1844 et aux galeries des beaux-arts (1854)

Ils sourient à Johannot, à Diaz, à Roqueplan, à Cherelle, les aimables poëtes de la couleur et de l'harmonie; ils rêver. t avec Maréchal, ils cherchent les émotions puissantes et la peinture large du maître dans les œuvres d'E.
Delacroix, dans celles de L. Cogniet et de L. Boulanger; ils admirent le talent du peintre devant les paysages de Dupré, Rousseau, Huet, François, et le charme de la simple nature dans les tableaux de Corot.
Source : Gallica

Promenade au Salon 1844 et aux galeries des beaux-arts (1854)

Regardez, vis-à-vis de vous le portrait du baron Pasquier, président de la cour des pairs, peint par Horace Vèrnet, et l'un des plus beaux du salon.
746. Un autre non moins beau, et que nous avons oublié de mentionner, est le portrait de M. Dubois, par Gallait, d'une ressemblance parfaite, d'un dessin pur et nerveux, d'une couleur chaude et vigoureuse qui fait pâlir tout ce qui l'entoure. Un pareil portrait suffirait à faire la réputation d'un artiste par le temps qui court. Il est placé entre la porte de la grande galerie et celle de la galerie latérale, non loin du Louis XI de Gosse.
Source : Gallica

Promenade au Salon 1844 et aux galeries des beaux-arts (1854)

Ce n'est pas un tableau d'histoire néanmoins, ni la représentation de quelque bouleversement politique ou religieux : ce ne sont que plusieurs carcasses de chameaux abandonnées dans un désert immense, pour la cuisine des vautours, par M. Labouère.
400. Presque à côté de ces vautours qui auraient bien dû manger les chameaux en entier afin de nous en épargner la vue, est un paysage de Corot. Un bois d'oliviers, des nymphes qui chantent, qui se reposent, qui cueillent des
fruits, telle est la composition du tableau.
Source : Gallica

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