Alphonse Momas, La Tunique de Nessus
“ Il me couvrit les épaules, les seins, de baisers, me tourna, me retourna pour bien me contempler, s’écriant : — Oh Léna, encore plus belle, toujours plus belle ; le mariage, la vie bourgeoise, n’ont rien terni de ta splendeur et tu es vraiment une femme sans pareille, digne d’une couronne et qu’on ne saurait oublier, lorsqu’on a une fois joui de ton corps. Léna, retire cette ceinture, même ces diamants sont indignes de tes charmes, que je veux adorer de tout l’amour de mon âme. ”
