Henri Conscience, Revue des Deux Mondes
“ Modère ta joie, mon enfant ; ta douleur sera d’autant plus facile à vaincre, si Dieu, dans cette affaire, décide contre ton espérance. — Oh ! non, mon père, balbutia Lénora, Dieu me sera favorable ; je le sens à l’émotion de mon cœur. — Tu seras donc bien heureuse, Lénora, si Gustave devient ton fiancé ? demanda M. de Vlierbecke en souriant. — Ne jamais le quitter ! s’écria Lénora ; l’aimer, faire le bonheur de sa vie, sa consolation, sa joie ! animer par notre amour la solitude du Grinselhof ! Ah ! nous serons deux alors pour vous faire une douce existence ! ”
