Gustave Claudin

Gustave Claudin

Résumé

Portrait de Gustave Claudin Gustave Claudin Musée de Rouen, salon de 1853… (1853)

Selon ces deux grands observateurs, la femme est moins forte que l'homme en géographie et en thème, et partant moins apte à faire des livres ; mais quand, par une disposition naturelle, elle est douée d'une tendance artistique, comme de peindre, de sculpter, ou de chanter, alors elle lui est bien supérieure, parce qu'elle sème à profusion, dans toutes ses œuvres, les paillettes frémissantes de sa beauté, les reflets mystérieux de sa délicatesse.
Le sentiment de la forme, qui joue un si grand rôle en peinture et en sculpture, procède pour ainsi dire chez elle de l'incarnation.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Claudin Gustave Claudin Musée de Rouen, salon de 1853… (1853)

Une œuvre vraiment remarquable, c'est le portrait de Mme la comtesse de B. Il y a, dans l'expression spirituelle de ces lèvres nobles et pincées, dans ces yeux intelligens et vifs, une hardiesse de touche si intense, que la peinture, arrivée à ce degré supérieur, devient une sorte d'incarnation; ce n'est pas un portrait, c'est la personne elle-même qui s'mcruste sur la toile, comme une image sur le disque d'une glace.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Claudin Gustave Claudin Musée de Rouen, salon de 1853… (1853)

En peinture, la critique doit procéder comme en littérature. Pour rendre compte d'une exposition de peinture, il n'y a que deux moyens : amplifier le livret ou se jeter dans la fantaisie. Hélas ! j'ai cédé au charme de cette enchanteresse, et, comme après tout, je n'écrivais pas pour les élèves de l'école de Rouen, j'ai laissé courir ma plume, admirant ce qui était beau , riant de ce qui était laid, et tenant compte même des bonnes intentions.
Source : Gallica

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