Gustave Claudin,
Musée de Rouen, salon de 1853…
(1853)
“ Selon ces deux grands observateurs, la femme est moins forte que l'homme en géographie et en thème, et partant moins apte à faire des livres ; mais quand, par une disposition naturelle, elle est douée d'une tendance artistique, comme de peindre, de sculpter, ou de chanter, alors elle lui est bien supérieure, parce qu'elle sème à profusion, dans toutes ses œuvres, les paillettes frémissantes de sa beauté, les reflets mystérieux de sa délicatesse. Le sentiment de la forme, qui joue un si grand rôle en peinture et en sculpture, procède pour ainsi dire chez elle de l'incarnation. ”
