Album-souvenir de la collection Armand Doria… (1899)
“ « En quoi, s'écrie le Comte Doria indigné, une jeune paysanne rendue d'après nature de la façon la plus exacte, la plus sincère, la plus réussie, est-elle plus vulgaire que le serait une jeune fille riche et élégante? » En ce sentiment très fin au point de vue artistique, très noble au point de vue humain, le Comte Doria se montrait autant l'ami que l'admirateur de Cals. Il aimait l'artiste pour ce sentiment d'intimité vis-à-vis de ses modèles, pour l'intérêt qu'il prenait à connaître et à rendre par la peinture leurs pensées, leurs mornes soucis, l'humble histoire de leur vie végétative. ”
