Paul Perier, Un nouveau Raphaël au Louvre ; Nos musées de peinture ancienne et moderne… (1870)
“ Le visage altongé participe du chinois; la joue droite est fluxionnée, l'expression, nulle. Sans doute il n'y a plus cette fois à chercher la contemplation quasi cataleptique, la solennité, l'impersonnel que donnaient à la Vierge les précurseurs, les défricheurs de la peinture sacrée; mais n'y espérez pas non plus ce dont Raphaël va la douer bientôt : cette idéalité réelle, cet au-dessous du ciel avec cet au-dessus de la terre, ce merveilleux accord de tendresse et de réserve , ce mélange sublime des deux adorations : l'amour de son enfant et le respect de son Dieu! ”
