Fortuné d' Andigné, Les musées de Paris (1931)
“ GROS - BONAPARTE AU PONT D'ARCOLE pont d'Arcole, peintre véhément et fougueux de Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa et de l'admirable Bataille d'Eylau. C'est là l'un des chefs-d'œuvre de la peinture impériale. Rien n'égale la désolation de ces plaines neigeuses où flambe l'incendie, ni l'horreur des blessés, des mourants convulsés, verdis, qui se traînent aux pieds de l'Empereur, vêtu d'une pelisse ourlée de fourrure. Toute l'atrocité de la guerre est résumée dans cette page sublime. Prud'hon, lui, est de tous les temps, du temps de Corrège, comme des âges les plus romantiques. ”
