Résumé

Marcel Nicolle La peinture au Musée du Louvre…

Le double Portrait d'une jeune lemme et d'un jeune garçon, par Hoppner, ne manque pas d'une certaine allure et la recherche de la grâce y est manifeste. Mais l'œuvre est mal venue, étriquée, les personnages ont des attitudes guindées, et leurs visages pincéé-arrivent difficilement à sourire; la peinture
manque de fraîcheur, les ombres sont trop noires, et l'on cherche vainement dans cette page, qui n'est certes ni sans valeur ni sans mérite, cette souplesse de facture et cette aisance du pinceau qui sont la caractéristique et le charme de l'ancienne peinture anglaise.
Source : Gallica

Marcel Nicolle La peinture au Musée du Louvre…

Jamais peintre n'avait encore, à cette date, déployé de telles ressources pittoresques, manié avec cette richesse et cette variété les harmonies du ton, les audaces de coloration dont l'été pare les coins de village les plus humbles. » (E. Chesneau. La Peinture anglaise, p. 142.) « On n'est pas plus peintre, on n'est pas plus poète, de cette saine et forte poésie de la nature qui vivifie, que ne l'a été Constable, et, cependant, nul ne s'est jugé plus modestement et n'a réclamé plus petite place au grand soleil de l'art : « Mon art limité » se trouve sous chaque haie, dans chaque sentier.
Source : Gallica

Marcel Nicolle La peinture au Musée du Louvre…

Un petit garçon assis dans un parc, un délicieux bambin dont le profil tout rond s'éclaire d'un sourire, dont le bras levé s'agite joyeusement ; une tête blonde, une mignonne épaule potelée, un costume blanc, un large ruban violacé formant ceinture, un fond harmonieux de feuillage et de ciel. Une peinture à la fois fraîche et cuite, légère et solide ; une matière savoureuse. saturée d'or, de couleur et de lumière ; la virtuosité la plus consommée, le jeu le plus savant de la pâte et du glacis s'exerçant sur cette toile à gros grains chère aux maîtres de l'ancienne école anglaise.
Source : Gallica

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